Je me souviens d'un plAteau désert de hAute montAgne
Où la froide mAjesté des pierres te rendAit heureuse
Vers les sommets drApés de lumière s'envolAit ton âme...
et t'écoutAis bAttre dAns tes veines le rythme éternel
des bAtt'ments de ton coeur...
sous le toit du ciel dans les brAs de l'innocente
divinité de l'euphorie....emportée par les rAfAles du vent
sous les Ailes géAntes d'un oiseAu, l'AéroplAne de la liberté!
d'où je m'élAnçAis du plus hAut des cieux, dans les courAnts limpides de l'immensité....
où les plongeurs dérivent
ivres de beAuté sous leur blAnches corolles ensoleillées...
Là où la pArole reste sans écho
où les mots s'envolent sur les Ailes du silence....
De ma vie jAmAis je n'oublierAi vos sourires frAternels
compAgnons initiAteurs d'envol quAnd j'Ai replié
mes Ailes en touchAnt le sol...............


Intérieur nuit,
songe d'une nuit d'été*
Intérieur nuit au coeur du silence
En gouttes de pluie sur le sol
Intérieur vît dans la transparence
Je gomme les coups au vitriol
Intérieur nuit, glapotis d'un Ange
Né sur le coulis d'un ruisseau
Intérieur nuit....
songe d'une nuit d'été*
Et si je jouie d'ouïr le vide que j'aspire
C'est pour aimer ce qui n'existe pas
De souvenirs en soupirs la mer se retire
Mon vague à l'âme au creux d'un coquillage
Intérieur nuit,
songe d'une nuit d'été*
Quand vient le nuit on est bien seul
A décortiquer le silence...
Intérieur vit aux vents alyzés
Je jete un bémol à la mer
Intérieur nuit
songe d'une nuit d'été*
Je n'ai plus que vous sur la terre
Et si je jouie d'ouïr le vide que j'aspire
C'est pour aimer ce qui n'existe pas
De souvenirs en soupirs la mer se retire
Mon vague à l'âme au creux d'un coquillage
Quel drôle d'été
Pour un Ange né...

N'être plus qu'un souvenir,
Qui s'éteint de jours en jours,
Parce qu'on a décidé de fuir,
Préférant ne jamais revenir,
Rompre tous les liens par peur,
Peur de ne pas être à la hauteur,
Peur d'engendrer la déception,
Choisir d'agir par protection,
N'être qu'une ombre dans leurs pensées,
Une ombre qui lentement va s'effacer,
Ne devenant qu'un murmure passé,
Image ternie qui ne pourra plus jamais briller,
Un prénom qui s'envolera dans le noir,
Des paroles qui nageront dans l'illusoire,
S'éteindre comme une flamme défunte,
Etincelle qui par la glace sera éteinte,
Avoir décidé d'en finir,
N'être plus qu'un souvenir.